13 décembre : sainte Lucie !

13 décembre : sainte Lucie !
En suède, le 13, on fête sainte Lucie. Une martyre chrétienne qui a été condamnée à mort pour avoir apporté aux autres chrétiens à manger. On a essayé de la brûler, mais les flammes n'ont pas voulu la tuer et donc elle a été tuée avec une épée.
Le 13 au matin, l'née des filles de la maison met une grande robe blanche avec une ceinture rouge, une couronne avec 4 bougies allumées sur sa te et sur un plateau une boisson chaude et des cookies, les autres filles la suivent et les garçons habils en star boys, en blanc avec une étoile pointue sur la te. Elle apporte le petit déjeuner à ses parents.
Il y a des défilés et des fêtes toute la journée et même des concours de Lucie.
En suède, nl s'appelle Jul. On le fête le 24. On commence par préparer du pudding au riz pour Jul Tompte . Ensuite, c'est le repas de noël, Smorgasbord, qui dure jusqu minuit.
L
es cadeaux sont ames le soir de noël par Jultompte et son aide, la chèvre en paille.
Jultompte est un gnome qui vit dans l'étable ou sous le plancher de la maison. On dit qu'il surveille la maison et ses membres. En échange, il ne demande qu'un bol de pudding au riz à noël. Pour avertir qu'il est passé, il cogne sur la porte. Et là, les enfants se précipitent. Le bol est vide et le sac de cadeaux est . On appelle les cadeaux julknapp, coup de noël.

Sainte Lucie est une sainte italienne qui est bien plus fêtée en Suède qu'en Italie.
On dit que Sainte Lucie est née dans une riche famille sicilienne à Syracuse. Elle se serait converti au christianisme en cachette et aurait apporté de la nourriture aux chrétiens persécus en passant dans des tunnels. Pour s'éclairer, elle aurait porté une couronne de bougies sur la te. Puis elle aurait refusé de se marier et aurait distribuer sa dot aux pauvres.
Un de ses ptendants éconduits l'a dénoncée comme convertie au christianisme et elle a été martyrisée en 304. Elle a été condame à être brûlée vive, mais le feu ayant refusé de la dévorer, ses bourreaux ont du se contenter de lui planter une ée dans la gorge. Avant de mourir, elle se serait arraché les yeux, et Dieu lui en aurait donné de nouveaux. Elle est donc devenue la sainte patronne de la vue.

chanson
« A la nuit, le coeur s'alourdit A la campagne et à la ville
Lorsque le soleil s'en va Les ombres s'étendent
Alors, dans notre nuit la plus sombre Elle vient sa lumre brillante
Sainte Lucie, sainte Lucie
Alors dans notre nuit la plus sombre Elle vient avec sa lumre brillante
Sainte Lucie, sainte Lucie,
La nuit sombre, immense et calme Ha, quelque chose bouge
Dans nos chambres silencieuses Les battements d'aile soupirent
Elle se tient sur notre seuil Habillée de blanc, des lumières dans les cheveux
Sainte Lucie, Sainte Lucie
Elle se tient sur notre seuil Habillée de blanc, des lumières dans les cheveux
Sainte Lucie, Sainte Lucie
Le noir s'envolera A travers les portes de la terre
Elle apporte de si merveilleux Mots à nous mortels
L
'aube renouvelée Se lèvera, tintée de rose
Sainte Lucie, Sainte Lucie
L'aube renouvelée Se lèvera, tintée de rose
Sainte Lucie, Sainte Lucie »
# Posté le samedi 16 décembre 2006 03:50

West Side Story ! Oh ! les choeurs !

West Side Story ! Oh ! les choeurs !
Une parenthèse dans le récit du voyage en Irlande ! Parlons de la chorale et du fabuleux spectacle "West Side Story" joué le mardi 19 mai au théâtre de Poissy !
Une année de travail pour une représentation...une journée fatiguante mais tellement émouvante !
Bravo à tous !


Il n'est pas facile de faire le compte rendu de la répétition de la chorale à laquelle j'ai assismercredi 24 janvier ! West Side Story reste l'un des chefs-d'½uvre de la comédie musicale nord-américaine grâce à la musique inoubliable de Léonard Bernstein, aux chorégraphies de Jerome Robbins et à la mise en sne parfois vertigineuse de Robert Wise. West Side Story fait partie de ces grands classiques.
Je n'ai pas raté l'occasion de m'en mettre plein les yeux et plein les oreilles, sans oublier les glandes lacrymales !
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# Posté le mercredi 27 décembre 2006 09:53
Modifié le mardi 01 janvier 2008 11:44

West Side Story !

Petite photo montage pour mettre en scène les acteurs de West Side Story ! D'abord, les 45 élèves de la 6ème à la 3ème... Impossible d'écrire vos noms en légende sur la photo...mais, promis, si vous le demander vous figurerez dans ce texte !! Alors, commençons... :
J
uliette L.,5è4 -qui m'a adressé les photos du spectacle-
Léa P., 3è5 -ayant droit à une place assise-
Sharo
n C., 3è4 -elle en a eu plein les oreilles puisque placée devant B.Audry!-
Marie
France F., 5è4, à suivre... !
N'oub
lions pas B. Audry qui, comme chaque année depuis 5 ans, dépense son énergie pour les spectacles et y laisse sa voix ! et...moi, le "chien de garde" recruté pour surveiller le troupeau!


L'histoire est supposée connue, mais il est sans doute nécessaire de la rappeler en quelques mots. Nous sommes à Manhattan, dans l'Upper West Side, à la fin des années 1950. Deux bandes de jeunes se disputent le contrôle du quartier. D'un côté, les Jets rassemblent des adolescents issus de familles irlandaises, italiennes et polonaises. Ils s'opposent aux Sharks, gang composé de Portoricains à peine débarqués dans la métropole et qui cherchent à se faire une place au soleil.

Comme dans toute tragédie grecque, la densité de l'intrigue repose sur l'uni d'action et l'unité de lieu. Deux jours et deux nuits suffisent pour mettre en place et pour résoudre le drame. Au cour d'un bal, Tony, le meilleur ami du chef des Jets sprend de Maria, la s½ur du leader des Sharks. Mais l'amour entre le fils de Polonais et la jeune immigrée portoricaine est rendu impossible par les haines intercommunautaires.
Le
scénario de la comédie musicale doit beaucoup au Roméo et Juliette de Shakespeare. La séquence chane qui comporte le titre « Tonight » s'inspire directement de la scène mythique du balcon Juliette et Roméo s'échangent leur premier baiser. Tony et Maria s'avouent quant à eux leurs sentiments sur les escaliers de secours installés dans la cour de l'immeuble tuste elle vient d'emménager.
Bravo à toute la chorale du Collège, aux six autres chorales présentes !

Texte inspiré par l'écrit d'Alain Musset, directeur d'études à l'EHESS, Groupe de géographie sociale et d'études urbaines.

Une image des difficultés économiques et sociales des pays du Tiers-Monde, terres d'émigration.
Le mal du pays touche de nombreux immigrants, qui n'arrivent pas à se faire au modèle américain.
Une image du rêve américain : les Etats-Unis sont une terre promise, où chacun peut réussir et vivre heureux. Ils attirent de nombreux immigrants.
Les espoirs sont déçus pour de nombreux immigrants, qui n'ont pas les mêmes droits que les Américains.
La société américaine repose sur l'égalité des chances. Les libertés fondamentales tiennent une place de choix dans la Constitution.
Les minorités ethniques ne bénéficient pas des mêmes droits que les citoyens américains. Elles sont parfois victimes de la ségrégation raciale.
Une illustration de la société d'abondance et de l'American Way of Life. L'abondance, le confort et le gaspillage marquent la vie quotidienne. La publicité stimule les achats à crédit, donc les affaires. Confiants dans l'avenir, les Américains, impatients de profiter des biens matériels, n'hésitent pas à s'endetter.
En dépit de l'abondance, la pauvreté frappe de 30 à 40 millions d'Américains, en particulier les minorités ethniques, qui ne peuvent profiter des biens matériels, auxquels ils n'ont pas accès, faute d'argent.
La société américaine repose sur l'égalité des chances, c'est-à-dire la liberté d'initiative et la concurrence entre individus. Chaque Américain est persuadé que s'il travaille d'arrache-pied, s'il suit une formation professionnelle, si la chance lui sourit, il gagnera de l'argent et pourra vivre heureux.
La pénurie de logements est grande, surtout dans les villes. Les populations immigrées sont souvent parquées dans de véritables ghettos, dans des logements de fortune et vivent dans une grande précarité. Cette situation explosive encourage les violences urbaines, notamment les émeutes.
L'Amérique continue de faire rêver : de nombreux immigrants croient pouvoir y trouver une vie meilleure. C'est le mythe du « Melting Pot » (creuset dans lequel les immigrants arrivés aux Etats-Unis se fondent, quelque soit leur origine, pour former le peuple américain).
Les exclus du modèle américain sont nombreux. C'est la face cachée du rêve américain. Les communautés ethniques sont les 1ères à souffrir de cette exclusion : elles revendiquent l'égalité des droits, leur intégration et leur droit à la différence (langue et culture propres). Le « Melting Pot » laisse place au « Salad Bowl ».
CONCLUSION : Dans les années 1950-1960, le modèle américain fait rêver. Le mythe d'une société d'abondance où tout le monde serait heureux attire de nombreux immigrants à la recherche d'une vie meilleure.
CONCLUSION : Beaucoup d'exclus ne profitent pas du modèle américain, en particulier les minorités ethniques, parfois victimes de la ségrégation. Le modèle a donc ses limites...

Music by Leonard Bernstein
West Side Story revient à l'affiche !
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# Posté le mercredi 27 décembre 2006 10:00
Modifié le mardi 01 janvier 2008 11:10

Fool week-end in octopussy's garden

Fool week-end in octopussy's garden*. (“bonus” en fin de video!)
*compil' de pleins d'articles dont voici les textes complets !
« Le professeur a pour mission à la fois d'instruire les jeunes, de contribuer à leur éducation, de les former en vue de leur insertion sociale ou professionnelle. Il les aide à velopper leur esprit critique, à construire leur autonomie, et à élaborer un projet professionnel. Il évalue les comtences acquises » -in ONISEP-

Moi, j'avoue, je me sens un peu votre skipper (j'ai pas dit « skippy »*, le kangourou !) chargé de mener la barque à bon port. C'est à dire à l'endroit où chacun d'entre vous se sentira le mieux !
*Après Captain PK (en 2005-2006) me voici (s)K(i)P(i) ! PK ou KP, peu importe !
Pour ceux que cela intéresse, visite du bateau dans un prochain article !

« Lors d'un week end en absurdie »...nous étions invité par Marie à la Londe les Maures, dans son super appart... Nous avons alors fait un tour avec mon bateau, ancré au Port Maravenne, un Sun Odyssey 47, avec Marie, Pauline, Pierre, Anaïs et Céline. Une petite visite va vous permettra d'apprécier le confort que peut avoir un prof quand il n'est pas devant ses élèves... « Fo pas révé », dirait Sylvain Augier !
Dans le carré, Ronan et Bertrand, l'équipage, s'occupent du confort des invités : Alix, Léa, Leslie, Laura, Céline, dans le salon et Laetitia, Hanane* et Manon dans le coin repas. Suite de la visite, prochainement !
*navré, Hanane est partie aider Polyne qui souffre d'indigestion...


La visite continue par la cuisine où j'avais cuisiné (admirablement) la superbe profstardine pêchée grâce à Polyne. Marion et Pauline étaient contentes de l'équipement du bâteau : le lave-vaisselle avait sa place à bord ! Je décidais de mettre cap vers Nice : Caroline s'écria alors :

-« Nice ! Je me souviens de cette sensation que je retrouvais à chaque fois que j'y arrivais. Cette impression de bonheur, de bien être. Je pouvais enfin admirer la mer d'un bleu azur, éclairée par le soleil, entourée de sable blanc et de palmiers. Je pouvais enfin sentir cette odeur unique qu'il n'y avait qu'ici. Je remarquais toujours avec satisfaction que rien n'avait changé: la marina était toujours , dressée au bord de la mer, surveillant le large, les voiliers de couleurs étaient également au rendez-vous, et, bien sur, les cigales qui donnaient tout le charme.
Je m
e souviens aussi des petits bars, tous ouverts à la tombée de la nuit lorsque le soleil devenait rouge vif et les nuages roses. L'air était alors doux et on pouvait s'asseoir à la terrasse d'un café, prendre une limonade ou un jus de fruit, tout en regardant la mer et les bateaux rentrer au port... »
voir l'original !
(tiens, je n'avais pas vu le passager clandestin dans le micro-ondes!)

Donc, en route pour Nice ! Sophie veut que nous fassions escale à Cannes car c'est le festival. Nous rencontrerons peut-être quelques célébrités ! La météo est clémente (vent de secteur Ouest, force 4, pression 1013 hPa, mer belle à peu agitée) aussi, je laisse la barre pour cette navigation nocturne et en musique !
Visite du poste de pilotage. Ici la barre de tribord, avec quelques instruments (indicateur d'amure, de gite, compas, GPS, tachymètre et commande moteur

Profitant que tous les passagers, ou presque, sont en train de se préparer pour aller monter les marches du Palais des Festivals, à Cannes, je vous montre les salles de bains...
(Ah ! Mince, certaines y finissent leur maquillage !)

L'une à l'avant servant aux occupants de la "chambre de mtre", une autre pour ceux de la "chambre des propriétaires". Il y a quatre salles d'eau pour les cinq cabines et leurs douze occupants.
Un luxe sobre ou une sobriété luxueuse, comme on veut !
Allez, quelques caractéristiques du bateau :
C
onstructeur : Jeanneau, type Sun Odyssey 54 DS
longueur : 16,75 m, déplacement : 18 tonnes,
b
au (largeur) : 4,87 m, hauteur sur barrot : 2 m,
E
au : 930 L, carburant : 410 L
Gr
and voile : 50 m²,nois : 83 m², Spi : 190 m²
M
otorisation : 100 CV
Prix : quand on aime, on ne compte pas !
(à partir de 170.000¤...-prévoir 30.000¤ de plus-)

Nous arrivons à notre destination finale : Nice... Présentation :
Nice est la ville phare de la Côte d'Azur. Cette véritable métropole est la 5ème ville de France par sa population et grâce à des réalisations d'envergure comme Acropolis, Sophia Antipolis, le Palais des Congrès et son aéroport international (le 2ème de France après Paris), Nice s'est largement ouverte aux activités industrielles, scientifiques et de hautes technologies.
A la fois élégante et populaire, Nice a le charme des cités méditerranéennes où la douceur de vivre tient autant à la beauté de la ville qu'à son climat exceptionnel. Ici, même en hiver, les terrasses de café sont agréables et l'on peut y admirer la célèbrissime Promenade des Anglais, toujours impeccablement [fleurie, longeant la courbe de la Baie des Anges, avec d'un côté, les plages et de l'autre les luxueux hôtels dont le célèbre palace : Le Negresco.
Nice vous étonnera par l'architecture baroque de certaines résidences et de châteaux sur les collines du Mont Boron ou par les folles exagérations de l'architecture Belle Epoque.
De somptueuses réalisations sont également à découvrir au gré des promenades dans les jardins fleuris et parcs de la colline du Château, le parc Chambrun ou l'espace Masséna.
C'est en flânant dans le vieux Nice, avec ses ruelles pittoresques, ses fades aux couleurs ocres déclies jusqu'aux jaunes ou rouges que vous découvrirez la personnalité des Niçois. Fiers de leur passé d'indépendance, les Niçois ont leur propre langage (le Nissart) et une cuisine typique aux saveurs relees, à l'image de leur célèbre carnaval : les Pissaladières (tartes aux oignons, anchois, olives) , Ratatouille (tomates, aubergines, courgettes) ou Pan Bagnat (pain garni de légumes) ou Salade Niçoise, le tout est toujours généreusement arrosé d'huile d'olive et garni d'olives niçoises (les caillettes) qui sont petites et noires.
Nice est également une ville d'arts et de culture, après Paris c'est la ville qui compte le plus de musées. La ville est animée de jour comme de nuit avec en période estivale le Nice Jazz festival dans les superbes arènes et les jardins du Cimiez, la bataille de fleurs sur la Promenade des Anglais lancées par les plus jolies filles de la Côte d'Azur. Chaque jour, sur le Cours Soleya, se tient le grand marché aux fleurs avec fruits et légumes le matin. La vitalité de ces quartiers avec leurs marchés au milieu des boutiques et restaurants est contagieuse, l'animation y est garantie.
voir Nice et aussi Le Carnaval 2007

# Posté le lundi 08 octobre 2007 13:24
Modifié le mardi 01 janvier 2008 11:13

Grippe aviaire et Radio France 2007

Vous le savez peut-être, certains élèves, Mme Leclercq et moi-même, enregistrons depuis février des émissions de radio. Ce projet est issu d'un travail effectué l'an passé par les « ex 4è5 » et leur professeur de Mathématiques : les interviewes d'un architecte et d'un pharmacien sur l'importance des mathématiques dans leur profession. Nous avons enregistré ces interviewes au collège en octobre après « sélection » des quatre élèves (sur les huit volontaires, tous issus de l'ex 4è5) et transmis la cassette à Radio France, puis nous avons été contacté pour aller à la Maison de Radio France effectuer les enregistrements en studio. Et là, nous avons appris que ce projet ne comportait pas 2 modules mais...24 ! Nous l'avons quand même accepté ! Panique !
Actuellement nous avons dé enregistré 6 modules, deux autres vont l'être bientôt :
cela nous aura permis de faire participer les huit volontaires et trois autres élèves. Certains (gourmands) ont même pu apprécier la "cantine" de Radio France !
Les 16 modules restant se composeront principalement de cours de mathématiques et d'applications pratiques des mathématiques.
Merci à Alix, Anaïs, Bastien, Bertrand, Caroline, Céline, Emilie, Florent, Laura, Léa, Lucie(s), Marion, Victor, pour leur participation ! Mais...que sont Radio France et la Maison de Radio France ?


« Radio France est le premier groupe radiophonique français. Elle est vraisemblablement la première entreprise culturelle de notre pays. Elle a le potentiel pour devenir aussi la première des « grandes écoles » de la République. Radio France, ce sont des chaînes de radios, un site multimédia et des formations musicales publiques forts et porteurs de projets »
(Jean-Paul Cluzel PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL DE RADIO France)

Radio France, ce n'est pas seulement sept chaînes (France Inter, France Musique, France Culture, F.I.P., Le Mouv', Radio Bleue, R.F.I.), c'est aussi tout un univers autour de la radio. Découvrez tout ce qui se passe à la Maison de la Radio : les événements qui rythment sa vie, les émissions auxquelles vous pouvez assister, les concerts organisés au sein de la Maison et le musée de Radio France en cliquant sur ce lien
Décidé sous la IVème République, il faudra attendre 1963 pour voir l'ouvrage achevé sans qu'aucunemonie de pose de la "première pierre" n'ait jamais eu lieue. Le projet retenu, celui d'Henry Bernard, connaîtra son lot d'avatars, de tracasseries administratives sans nombre. La tour centrale jugée trop haute, est ampue de trois étages qui seront finalement préservés. Enfin, la Maison de la Radio, édifiée sur un ancien terrain de sports municipal, engendre la colère des riverains soucieux de préserver cet îlot de verdure. Et puis a-t-on réellement besoin d'un tel édifice alors que la France de l'après-guerre connaît une pénurie de logements ?
Jusqu'en 1958, la Maison de la Radio suscitera de violentes oppositions où planeront l'annulation du permis de construire et l'arrêt des travaux. Plus tard, des experts chargés "d'étudier la possibilité de remploi du terrain et des premiers travaux effectués à un autre usage" sont formels : il n'existe pas de solution satisfaisante et il en coûterait par conséquent très cher d'arrêter les travaux. C'est la fin des incertitudes pour la Maison de la Radio qui, le 14cembre 1963, est inaugurée par le Général de Gaulle
Dix ans d'obstacles et deripéties, un chantier considérable sur lequel travailrent 500 ouvriers de quatre-vingts entreprises différentes, citée au me titre que la Caravelle, le paquebot France ou l'Aéroport d'Orly, la Maison de la Radio, aujourd'hui Maison de Radio France s'inscrit parmi les grandes alisations de la seconde moit du XXe siècle.

« A tant d'idées, de mots, d'images, de sons, lancés sur des ondes merveilleuses, à toutes ces rafales de suggestions déclenchées vers la foule secrète des esprits, bref à la Radio, fallait-il une maison ? »
(Extrait du discours du Général de Gaulle lors de l'inauguration de la Maison de la Radio le 14 décembre 1963.) Mince, déjà ! Je m'en souviens encore !


Ca se passe de commentaire : génial, tout simplement ! !
Première séance d'enregistrement : interviewes d'un pharmacien, d'un architecte par Lucie, Lucie, Florent et Victor !
Toute l'équipe technique et les artistes !
Visite guidée d'un studio de France Culture !
Le studio 113 est un studio dans lequel s'effectuent les enregistrements de « dramatiques »...
Difficile de suivre une telle émission à la radio ! Pour que cela soit compréhensible par l'auditeur, la qualité d'enregistrement doit être remarquable : il faut recer au niveau du son, toutes les ambiances des lieus dans lesquels se déroule l'action : la rue, la maison, le salon, le hall d'entrée, le sous bois, etc, etc...
C'est pourquoi l'intérieur du studio peut paraître étrange ! Au mur, au plafond, des formes géométriques emchent toute génération d'écho. Une acoustique parfaite ! Puis il y a des éléments pour recer les situations, l'ambiance, les sonorités : un escalier (qui mène à rien), une porte (qui s'ouvre sur un mur), moquette, parquet, cabine phonique...plus loin, des pavés, du sable, des pellicules de film (qui imitent à merveille le piétinement dans les feuilles mortes !)


Voilà ! Le dossier Grippe aviaire et Radio France s'est fermé le vendredi 25 mai avec l'enregistrement de deux modules, soit un total de 19 émissions.
Rappelons qu'il s'agissait de créer et d'enregistrer 24 émissions sur les mathématiques pour diffusion en cas d'épidémie de grippe aviaire. Il en reste donc encore 5...qui seront sûrement effectuées à la rentrée prochaine : avis aux amateurs, les places sont rares et enviées !
Un énorme merci aux élèves, volontaires, qui ont su être courageux et téméraires pour nous accompagner dans cette tâche pas toujours simple... car ce n'était pas un jeu mais un travail de professionnel (ou presque) qu'on nous a demandé !
Merci donc à...par ordre d'apparition à l'antenne :
Lucie D, Lucie R., Florent G. et Victor H., enregistrements du 16 février,
Alix L. et Bertrand L., enregistrements du 9 mars et du 23 mai,
Anaïs L., et Bastien L., enregistrements du 20 mars,
Emilie A., Lucie D, Fanny et M. K., enregistrements du 19 avril (pendant les vacances, et oui !)
Caroline D. et Marion C., enregistrements du 23 avril,
Céline G. et Léa P., enregistrements du 26 avril
Laura F., Céline G. (et Lucie D.), enregistrements du 25 mai

Considérons bien l'importance de ce travail : la menace d'une épidémie est toujours là !
On s'est imaginé débarrassé du virus H5N1 et pourtant le monde entier vit plus que jamais sous la menace de sa fulgurante expansion en Indonésie, véritable « bombe virale » (sciences et vie, mars 2007). L'infection, apparue chez l'Homme en 1997 à Hongkong, s'est étendue jusqu'en Europe en 2003 puis jusqu'en Afrique de l'Ouest en 2006. 162 décès sur les 268 cas humains répertoriés à ce jour : soit, lorsqu'elle touche l'Homme, un taux de mortalité supérieur à 50%. Espérons donc que notre travail n'aura pas à être utile ! Merci aussi aux techniciens du son, à Assia K. et Pascale F., montage, mixage et production.

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# Posté le samedi 17 novembre 2007 11:32