Petite photo montage pour mettre en scène les acteurs de West Side Story ! D'abord, les 45 élèves de la 6ème à la 3ème... Impossible d'écrire vos noms en légende sur la photo...mais, promis, si vous le demander vous figurerez dans ce texte !! Alors, commençons... :
Juliette L.,5è4 -qui m'a adressé les photos du spectacle-
Léa P., 3è5 -ayant droit à une place assise-
Sharon C., 3è4 -elle en a eu plein les oreilles puisque placée devant B.Audry!-
Marie France F., 5è4, à suivre... !
N'oublions pas B. Audry qui, comme chaque année depuis 5 ans, dépense son énergie pour les spectacles et y laisse sa voix ! et...moi, le "chien de garde" recruté pour surveiller le troupeau!
L'histoire est supposée connue, mais il est sans doute nécessaire de la rappeler en quelques mots. Nous sommes à Manhattan, dans l'Upper West Side, à la fin des années 1950. Deux bandes de jeunes se disputent le contrôle du quartier. D'un côté, les Jets rassemblent des adolescents issus de familles irlandaises, italiennes et polonaises. Ils s'opposent aux Sharks, gang composé de Portoricains à peine débarqués dans la métropole et qui cherchent à se faire une place au soleil.
Comme dans toute tragédie grecque, la densité de l'intrigue repose sur l'unité d'action et l'unité de lieu. Deux jours et deux nuits suffisent pour mettre en place et pour résoudre le drame. Au cour d'un bal, Tony, le meilleur ami du chef des Jets s'éprend de Maria, la s½ur du leader des Sharks. Mais l'amour entre le fils de Polonais et la jeune immigrée portoricaine est rendu impossible par les haines intercommunautaires.
Le scénario de la comédie musicale doit beaucoup au Roméo et Juliette de Shakespeare. La séquence chantée qui comporte le titre « Tonight » s'inspire directement de la scène mythique du balcon où Juliette et Roméo s'échangent leur premier baiser. Tony et Maria s'avouent quant à eux leurs sentiments sur les escaliers de secours installés dans la cour de l'immeuble vétuste où elle vient d'emménager.
Bravo à toute la chorale du Collège, aux six autres chorales présentes !
Texte inspiré par l'écrit d'Alain Musset, directeur d'études à l'EHESS, Groupe de géographie sociale et d'études urbaines.
Une image des difficultés économiques et sociales des pays du Tiers-Monde, terres d'émigration.
Le mal du pays touche de nombreux immigrants, qui n'arrivent pas à se faire au modèle américain.
Une image du rêve américain : les Etats-Unis sont une terre promise, où chacun peut réussir et vivre heureux. Ils attirent de nombreux immigrants.
Les espoirs sont déçus pour de nombreux immigrants, qui n'ont pas les mêmes droits que les Américains.
La société américaine repose sur l'égalité des chances. Les libertés fondamentales tiennent une place de choix dans la Constitution.
Les minorités ethniques ne bénéficient pas des mêmes droits que les citoyens américains. Elles sont parfois victimes de la ségrégation raciale.
Une illustration de la société d'abondance et de l'American Way of Life. L'abondance, le confort et le gaspillage marquent la vie quotidienne. La publicité stimule les achats à crédit, donc les affaires. Confiants dans l'avenir, les Américains, impatients de profiter des biens matériels, n'hésitent pas à s'endetter.
En dépit de l'abondance, la pauvreté frappe de 30 à 40 millions d'Américains, en particulier les minorités ethniques, qui ne peuvent profiter des biens matériels, auxquels ils n'ont pas accès, faute d'argent.
La société américaine repose sur l'égalité des chances, c'est-à-dire la liberté d'initiative et la concurrence entre individus. Chaque Américain est persuadé que s'il travaille d'arrache-pied, s'il suit une formation professionnelle, si la chance lui sourit, il gagnera de l'argent et pourra vivre heureux.
La pénurie de logements est grande, surtout dans les villes. Les populations immigrées sont souvent parquées dans de véritables ghettos, dans des logements de fortune et vivent dans une grande précarité. Cette situation explosive encourage les violences urbaines, notamment les émeutes.
L'Amérique continue de faire rêver : de nombreux immigrants croient pouvoir y trouver une vie meilleure. C'est le mythe du « Melting Pot » (creuset dans lequel les immigrants arrivés aux Etats-Unis se fondent, quelque soit leur origine, pour former le peuple américain).
Les exclus du modèle américain sont nombreux. C'est la face cachée du rêve américain. Les communautés ethniques sont les 1ères à souffrir de cette exclusion : elles revendiquent l'égalité des droits, leur intégration et leur droit à la différence (langue et culture propres). Le « Melting Pot » laisse place au « Salad Bowl ».
CONCLUSION : Dans les années 1950-1960, le modèle américain fait rêver. Le mythe d'une société d'abondance où tout le monde serait heureux attire de nombreux immigrants à la recherche d'une vie meilleure.
CONCLUSION : Beaucoup d'exclus ne profitent pas du modèle américain, en particulier les minorités ethniques, parfois victimes de la ségrégation. Le modèle a donc ses limites...
Music by Leonard Bernstein
West Side Story revient à l'affiche !
Juliette L.,5è4 -qui m'a adressé les photos du spectacle-
Léa P., 3è5 -ayant droit à une place assise-
Sharon C., 3è4 -elle en a eu plein les oreilles puisque placée devant B.Audry!-
Marie France F., 5è4, à suivre... !
N'oublions pas B. Audry qui, comme chaque année depuis 5 ans, dépense son énergie pour les spectacles et y laisse sa voix ! et...moi, le "chien de garde" recruté pour surveiller le troupeau!
L'histoire est supposée connue, mais il est sans doute nécessaire de la rappeler en quelques mots. Nous sommes à Manhattan, dans l'Upper West Side, à la fin des années 1950. Deux bandes de jeunes se disputent le contrôle du quartier. D'un côté, les Jets rassemblent des adolescents issus de familles irlandaises, italiennes et polonaises. Ils s'opposent aux Sharks, gang composé de Portoricains à peine débarqués dans la métropole et qui cherchent à se faire une place au soleil.
Comme dans toute tragédie grecque, la densité de l'intrigue repose sur l'unité d'action et l'unité de lieu. Deux jours et deux nuits suffisent pour mettre en place et pour résoudre le drame. Au cour d'un bal, Tony, le meilleur ami du chef des Jets s'éprend de Maria, la s½ur du leader des Sharks. Mais l'amour entre le fils de Polonais et la jeune immigrée portoricaine est rendu impossible par les haines intercommunautaires.
Le scénario de la comédie musicale doit beaucoup au Roméo et Juliette de Shakespeare. La séquence chantée qui comporte le titre « Tonight » s'inspire directement de la scène mythique du balcon où Juliette et Roméo s'échangent leur premier baiser. Tony et Maria s'avouent quant à eux leurs sentiments sur les escaliers de secours installés dans la cour de l'immeuble vétuste où elle vient d'emménager.
Bravo à toute la chorale du Collège, aux six autres chorales présentes !
Texte inspiré par l'écrit d'Alain Musset, directeur d'études à l'EHESS, Groupe de géographie sociale et d'études urbaines.
Une image des difficultés économiques et sociales des pays du Tiers-Monde, terres d'émigration.
Le mal du pays touche de nombreux immigrants, qui n'arrivent pas à se faire au modèle américain.
Une image du rêve américain : les Etats-Unis sont une terre promise, où chacun peut réussir et vivre heureux. Ils attirent de nombreux immigrants.
Les espoirs sont déçus pour de nombreux immigrants, qui n'ont pas les mêmes droits que les Américains.
La société américaine repose sur l'égalité des chances. Les libertés fondamentales tiennent une place de choix dans la Constitution.
Les minorités ethniques ne bénéficient pas des mêmes droits que les citoyens américains. Elles sont parfois victimes de la ségrégation raciale.
Une illustration de la société d'abondance et de l'American Way of Life. L'abondance, le confort et le gaspillage marquent la vie quotidienne. La publicité stimule les achats à crédit, donc les affaires. Confiants dans l'avenir, les Américains, impatients de profiter des biens matériels, n'hésitent pas à s'endetter.
En dépit de l'abondance, la pauvreté frappe de 30 à 40 millions d'Américains, en particulier les minorités ethniques, qui ne peuvent profiter des biens matériels, auxquels ils n'ont pas accès, faute d'argent.
La société américaine repose sur l'égalité des chances, c'est-à-dire la liberté d'initiative et la concurrence entre individus. Chaque Américain est persuadé que s'il travaille d'arrache-pied, s'il suit une formation professionnelle, si la chance lui sourit, il gagnera de l'argent et pourra vivre heureux.
La pénurie de logements est grande, surtout dans les villes. Les populations immigrées sont souvent parquées dans de véritables ghettos, dans des logements de fortune et vivent dans une grande précarité. Cette situation explosive encourage les violences urbaines, notamment les émeutes.
L'Amérique continue de faire rêver : de nombreux immigrants croient pouvoir y trouver une vie meilleure. C'est le mythe du « Melting Pot » (creuset dans lequel les immigrants arrivés aux Etats-Unis se fondent, quelque soit leur origine, pour former le peuple américain).
Les exclus du modèle américain sont nombreux. C'est la face cachée du rêve américain. Les communautés ethniques sont les 1ères à souffrir de cette exclusion : elles revendiquent l'égalité des droits, leur intégration et leur droit à la différence (langue et culture propres). Le « Melting Pot » laisse place au « Salad Bowl ».
CONCLUSION : Dans les années 1950-1960, le modèle américain fait rêver. Le mythe d'une société d'abondance où tout le monde serait heureux attire de nombreux immigrants à la recherche d'une vie meilleure.
CONCLUSION : Beaucoup d'exclus ne profitent pas du modèle américain, en particulier les minorités ethniques, parfois victimes de la ségrégation. Le modèle a donc ses limites...
Music by Leonard Bernstein
West Side Story revient à l'affiche !