Bientôt l'uniforme en Collège...(26/06/06, 24 comm' au 28/10/06)

En souvenir des élèves de 3èmes (2005-2006), le Général P.Star les salue sur le pont du Charles de Gaulle.
Hommage particulier aux "déguisées du dernier jour" : Après les Claudettes*, les Juppettes**, voiçi les KétoProfNettes***, en jupettes et casquettes pour éviter la grosse tête !
Belle démonstration des Petites Ecolières qui, pour leur goûter, ont des Petits Ecoliers !
vendredi 23 juin 06.
* danseuses de Claude François, ** ministres d'Alain Juppé, *** membres du KétoProfN-club
Bientôt l'uniforme en Collège...(26/06/06, 24 comm' au 28/10/06)
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# Posté le samedi 28 octobre 2006 05:20

Hôtesses d'accueil ! Un job d'été. Jouez les DRH ! (16/08/06, 20 comm' au 28/10/06)

Hôtesses d'accueil ! Un job d'été. Jouez les DRH ! (16/08/06, 20 comm' au 28/10/06)
Difficile de trouver un job d'été ! Il faut avoir 16 ans révolus (voire 18 ans si l'emploi nécessite la manipulation d'argent).
Pourtant, certains en trouvent ! Je viens d'apprendre, par exemple, que Laetitia, ancienne élève de Paul Eluard, était hôtesse d'accueil... Les qualités doivent être nombreuses ! Bravo donc, L. !
Le boulot, à première vue, n'est pas trop intense vu le temps qu'elle passe sur MSN ( !) ou sur les blogs intéressants (le mien, par exemple !).
Le métier est assez varié. Il est décrit ci-dessous. La présentation doit être exemplaire et les qualités nombreuses.
Bien souvent, les entreprises font appel à des agences spécialisées, par exemple « Companeo ». Les informations suivantes, écrites pour les entreprises qui recherchent des hôtesses, viennent de son site :
Pour vos besoins : ponctuels, récurrents, à l'année...
Pour vos salons, vos soirées événementielles, l'accueil dans votre entreprise...
Vous avez besoin de personnel qualifié, sérieux, bilingue, adapté à votre secteur d'activité...
Profitez du savoir-faire de véritables spécialistes sur la France entière et même à l'international !
Une hôtesse pour l'accueil dans votre entreprise !
Vous avez besoin d'un accueil professionnel. Le travail d'une hôtesse est précieux pour : la permanence téléphonique, l'accueil des visiteurs, la gestion du courrier...

source : http://www.companeo.com
Allez, un petit jeu de recrutement !
Vous êtes DRH (directeur des ressources humaines) dans une entreprise et vous devez recruter un (ou plusieurs) hôte(s) ou hôtesse(s) d'accueil. Parmi les postulants ici présents (à droite de l'illustration), qui choisiriez vous ?
"Si vous voulez ceux (celles) de la photo 1, tapez 1 !,si vous voulez la photo 2, tapez 2 !
Mais d'abord une petite pause de publicité !"
Actif 18 heures/24 ! Grâce à Déo "Sapupu", vous êtes protégé !
"Si vous voulez la 3, tapez 3 ! et si vous n'avez pas encore compris, tapez "ouf" !
Pour ne pas influencer votre choix, les visages ont été floutés.
Voici quelques indications :
1, équipe dynamique et variée
2, modèle clonable à volonté (foulard en option)
3, spécialiste de l'accueil ludique
4, spécialiste en tout (et modeste de surcroît*)
5, aime manger une glace pendant la pause !

(pub)"Les magasins "Care For" offrent un an de déo "Sapupu" au(x) gagnant(s)(es)
*KétoprofN, modèle déposé

# Posté le samedi 28 octobre 2006 05:25

"Albert !" Nouvelle proposée par Laetitia (18/08/06, 15 comm au 28/10/06)

Ce soir-là, Albert décida de se balader. Il marcha longuement, si longuement que lorsqu'il voulut rebrousser chemin il n'y parvint pas. Il regarda autour de lui. Sa tête ne laissait paraître aucune expression. Il ne reconnaissait rien dans les alentours, tout lui semblait étranger. Albert commença à s'affoler. Il appela autour de lui, chercha des lieux familiers : ces chemins de graviers qu'il connaissait tant, ces hautes herbes dans lesquelles il avait si souvent l'habitude de se balader. Mais personne ne répondait, rien ne lui était familier. Affolé, paniqué et seul, il continua de chercher.

A la ferme des Hautes Bruyères Paulette et Martin regardaient la télévision quand tout à coup trois camions blancs s'arrêtèrent devant la ferme. Une douzaine d'hommes en sortit. L'un d'eux sonna à la porte de la maison. Paulette, intriguée, ouvrit et regarda l'homme de la tête aux pieds. Il était vêtu d'une blouse blanche sous laquelle dépassait un pantalon blanc et des bottes blanches. Il sortit un papier de sa poche, le tendit à Paulette. Après avoir lu le papier, elle le mit dans sa poche, enfila ses sabots et dit : « Je vais vous montrer le chemin de la grange. » Ce qu'elle fit.

La grange était à quelques pas seulement de la maison. Grande, avec une toiture d'ardoise et en très bon état, la grange était typiquement Normande. Des poutres la traversaient de façon dissymétrique mais elle possédait un petit charme qui la rendait unique.
Paulette en ouvrant les portes de la grange scruta les hommes en blancs. Il en sortait de partout tels des envahisseurs venus d'une autre planète. Ils s'étaient tous dispersés dans le petit village et occupaient les lieux les plus inappropriés pour y habiter ; anciennes granges, maisons en ruines, cabanes d'enfants...
Paulette, figée devant les portes de la grange, regardait les hommes apporter leur matériel. Elle pût distinguer des ordinateurs, des oscilloscopes, des paraboles et des sacoches sur lesquelles était dessiné le caducée pharmaceutique. Quelques minutes plus tard, Paulette rentra chez elle.

Au même moment Albert, ayant cherché en vain le chemin du retour, rencontra un petit garçon. Il devait avoir entre cinq et six ans. Il était brun et de petite taille, comme Albert sauf qu'Albert était roux.
Le petit garçon s'avança vers lui mais Albert avait peur et recula un peu. Le petit garçon lui demanda : « Tu fais quoi ? Elle est où ta maison ? La mienne est là-bas (tout en la montrant du doigt). »
En voyant le bras de l'enfant se lever brusquement Albert repris peur et couru loin, aussi loin et aussi vite qu'il le pouvait.

Martin regarda sa montre et décida qu'il était temps pour Albert de rentrer. Il sortit le chercher. Albert, normalement, aurait dû être dans le jardin mais, au grand étonnement de Martin, il ne s'y trouvait pas. Martin accourut à la maison et prévint Paulette de la disparition d'Albert.
Inquiets et affolés, ils sortirent tous les deux dans le jardin et appelèrent Albert, puis le cherchèrent partout autour de la maison, dans les moindres recoins de la propriété ainsi que sur les routes allant vers le centre du village : Albert n'y était pas. Paulette et Martin demandèrent de l'aide aux villageois. Ils devaient retrouver Albert ! C'était capital !
Tout le village de Milly connaissait Albert, c'était un peu la « star » du village, la mascotte de Milly. Il aidait beaucoup dans le village : chaque matin il réveillait les villageois, c'était en quelque sorte son travail ! Retrouver Albert était essentiel donc tout Milly se mobilisa.
Paulette alla à la vieille grange pour prévenir les hommes en blancs qu'Albert avait disparu et tous se mirent à le chercher.

Chacun des habitants chercha dans une direction différente. Ils cherchèrent sur plus de 4 km aux alentours du village, ils traversèrent Neauphles l'Auvergny, Francheville, Nérondes, Croisy, Rugles, Dejointes et Neuville en vain, aucun habitant de Milly ne trouva Albert.
Après s'être tous réunis, ils entrèrent dans le bois de Breteuil pour continuer leur quête.

Ils marchèrent longuement, rencontrèrent même des chasseurs ce qui amplifia l'inquiétude de Paulette. Quelques coups de fusil plus tard, la nuit commençait à tomber. Les villageois, après concertation, quittèrent le bois de Breteuil et rentrèrent chez eux. Paulette et Martin continuèrent de chercher Albert dans le bois. Ils s'étaient équipés de vêtements chauds et de lampes torches. Toute la nuit ils le cherchèrent avec l'aide des hommes en blancs.
Par cette froide nuit remplie d'inquiétude on pouvait entendre différents bruits : cris d'oiseaux, craquement de branches, chants des criquets, bruit du vent, bruissement de feuilles...Ce qui était à la fois effrayant pour le pauvre Albert mais si envoûtant pour les Hommes car la nature retentissait comme un chant de sirène à leurs oreilles. Réellement déterminés à retrouver Albert, ils cherchèrent toute la nuit jusqu'au petit matin ; et c'est alors que :
« Albert ! Albert ! s'écria Paulette, Il est là-bas, regardez !! »
Tous regardèrent Albert. Ils étaient émerveillés comme s'ils venaient de découvrir une oasis dans un rude désert.
Un homme en blanc s'approcha d'Albert, l'attrapa par le cou et l'emmena hors de la forêt, suivi de ses collègues et de Paulette et Martin.
Les hommes en blanc le portèrent jusqu'à la vieille grange et s'y enfermèrent pendant six jours et six nuits.
Paulette et Martin se relayaient jours et nuits pour ne pas quitter la grange des yeux avec l'espoir qu'Albert en sortirait bientôt.
Le village était inquiet. Pourquoi les hommes en blancs tardaient tant ? Pourquoi n'avait-on aucune nouvelle ? Albert était-il dangereux ? Nocif ? Etait-ce un malentendu ? Etait-il malade ? Pourquoi ? Comment ? Par quels moyens ?... tant de questions résonnaient dans Milly...

A 11h30, l'église du village sonna et, pour la première fois en six jours, Paulette l'entendit. Mais ce doux « ding dong » fut immédiatement recouvert par un cri effroyable, aigu et puissant. C'était Albert : Paulette le savait.
Elle se précipita vers la grange et stoppa net devant les deux grandes portes de bois. Les portes s'ouvrirent et Paulette le vit : Albert ! Il était totalement nu. «Plus un poil sur le caillou !» Rien ! Nu, entièrement nu. Paulette, les yeux écarquillés, regardait cette scène.
Un homme le tenait par le cou, sa main serrait fort. Albert ne touchait pas le sol et n'essayait même pas de se débattre.
L'homme s'avança vers la vieille femme et lui dit :
_ « Votre coq va bien, il n'est pas porteur du virus H5N1. Nous en avons terminé aussi avec le reste de vos bêtes et aucune n'est porteuse du virus. Soyez à présent rassurés, vous et votre mari. Néanmoins méfiez-vous : le virus se propage assez vite et vous êtes exposés aux risques. Nous reviendrons pour tout re-vérifier incessamment sous peu.» Puis il lui tendit le coq.
Ce fut sur ces dernières paroles que tous les hommes vêtus de blancs quittèrent Milly.

Paulette, le coq en main, courut chez elle mais elle s'arrêta devant la porte et regarda Albert :
_ « Tâche de ne plus t'échapper ou bien tu finiras dans la cocotte-minute » lui dit-elle avec un regard menaçant. Elle lâcha Albert et alla annoncer la bonne nouvelle à Martin en ajoutant :
_ « Nous pouvons à présent continuer de faire tourner la ferme. Tout a été vérifié. »
"Albert !" Nouvelle proposée par Laetitia (18/08/06, 15 comm au 28/10/06)
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# Posté le samedi 28 octobre 2006 05:27

Tombez dans le guêpier ! Raz les Pâquerettes ! Petit abricot ! La pêche !(19/08/06, 12 comm' au 28/10/06)

Tombez dans le guêpier ! Raz les Pâquerettes ! Petit abricot ! La pêche !(19/08/06, 12 comm' au 28/10/06)
Mi-août, c'est le moment de mettre un peu d'ordre dans le jardin, de tailler les haies...
Petite rencontre sympathique en attaquant un "laurier" : le taille-haie rencontre un nid de guêpes ! Agitation, bourdonnement... me voici entouré de quelques dizaines de guêpes. On comprend mieux l'expression "tomber dans le guêpier" !
Heureusement pour moi (malheureusement pour lui), mon chien est venu me porter secours et les insectes hyménoptères vespidés (vespa germanica) s'en sont pris à lui. Il a mordu dans le vent à droite, à gauche... Quelques piqûres sans gravité.
Ma bombe de "Baygon" a mis fin à l'histoire.
Ca c'est mieux fini que la fois où j'avais attaqué un nid de frelons (vespa crabo) au tuyau d'arrosage ou celle où j'avais "dégommé" un essaim d'abeilles (apis melifera) dans un arbre d'un coup de rateau !

Photo du haut à gauche : on aperçoit l'entrée du nid sur le dessous
Photo du bas à gauche : le guêpier remis dans son décors d'origine

Pourquoi "vespa" ? La guêpe a la taille fine, tout comme le scooter italien !

En cette fin de vacances et de jardinage...il était de bon ton de s'intéresser aux végétaux cités dans des expressions fort sympathiques, échangées parfois dans certains commentaires (Bonjour Millou et Titia !).
Raz les pâquerettes ! Les Pâquerettes (Bellis) sont un genre de la famille des Composées tout comme les Marguerites (Chrysanthemum) et les Camomilles (Chamaemelum).
Composées car « la » fleur, appelée capitule, est en réalité composée de nombreuses petites fleurs regroupées dont la morphologie dépend de la situation dans le capitule. Au centre, petits pétales (jaunes) et à l'extérieur, grand pétale (blanc).
Ce sont des plantes annuelles ou vivaces. Certaines sont cultivées comme bisannuelles. Rustiques. A planter au soleil ou en mi-ombre, dans un sol fertile et bien drainé. Multiplication par semis au début de l'été ou par division après floraison pour les cultivars stériles. Ma pelouse en est remplie car je tond sans ramasser l'herbe... chaque pâquerette décapitée disséminera ses graines !

Petit abricot ! La pêche ! Pruneau d'Agen ! A vrai dire, l'Abricotier, le Pêcher, le Prunier ainsi que le Cerisier et l'Amandier sont tous des arbres ou arbustes à feuillage caduc ou persistant du genre Prunus (Rosacées). Presque tous ont un feuillage ovale ou oblongue. Les feuillages persistants se plaisent au soleil comme à l'ombre, les feuilles caduques préfèrent le soleil. Multiplication par semis ou marcottage (caducs) et greffage en été. Multiplication par boutures semi ligneuses (persistants).
Les feuillages caducs sont souvent attaqués par les pucerons (!) et chenilles. Les Pêchers et Abricotiers sont souvent sensibles à la gommose (exsudations gommeuses sur le tronc ou les branches)
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# Posté le samedi 28 octobre 2006 05:29

To run someone down behind his back ! ("tailler un costard à quelqu'un")(07/09/06, 38 com)

To run someone down behind his back ! ("tailler un costard à quelqu'un")(07/09/06, 38 com)
Le français est une langue comprenant une multitude d'expressions familières. C'est ce qui rend son apprentissage délicat pour les étrangers ! Juger plutôt, grâce à ce petit texte contenant quelques gallicismes en relation avec les vêtements !

L'uniforme au collège, j'en « connais un rayon » !


Après « avoir taillé un costard » et « habiller pour l'hiver » beaucoup de gens, après « avoir eu la peau » de quelques-uns, je me « sens bien dans ma peau ». Mais il serait temps de « faire peau neuve » en cette rentrée scolaire et ça, c'est « une autre paire de manches » !
Je « suis dans de beaux draps », complètement
« à côté de mes pompes », vraiment « dans mes petits souliers » !
Les élèves sont « fagotés comme l'as de pique » et je dois trouver un costume pour que les profs soient « tirés à quatre épingles ». Il faut que je « mouille ma chemise » pour « donner le change » et « battre à plate couture » l'uniforme des 'kichounettes' (elles
« étaient sur leur 31 »-voir blog-). Il faut savoir
« laver son linge sale en famille » et même si elles ont « mis les voiles » vers le lycée, je dois « prendre des mesures draconiennes » pour « porter la culotte » et tout cela « sans prendre de gants ».
J'ai peur de « me prendre une veste » ou de me
« faire remonter les bretelles ». On me reproche
« d'avoir plusieurs casquettes » et de "retourner ma veste". C'est vrai que je « change d'avis comme de chemise » ! Alors, je cherche à « avoir quelqu'un dans ma manche » (pas à « l'avoir à ma botte, juste quelqu'un de plutôt « collet monté »), capable de « me cirer les pompes », de me « passer la brosse à reluire ». Personne ?! A quoi ça sert de « vider son sac » !
Heureusement, j'ai, enfin, « trouvé chauss-ette-s à mon pied » !


PK, Président du KétoProfN, pour « passer de la pommade » sans « jeter de la poudre aux yeux »

Illustration : splendide paire de chaussettes offerte par Millou (si vous avez suivis les articles du blog, vous devez en avoir déjà entendu parler !)

# Posté le samedi 28 octobre 2006 09:37